Mardi 27 février 2007
Dimanche soir, Petit S., de retour d'une semaine de vacances chez son père, nous a tout de suite montré avec fierté ce qu'il avait préparé avec sa grand-mère : une carte destinée à une copine de sa classe.
En adultes curieux, Isa et moi lui demandons alors qui est l'heureuse destinataire. Petit S. fait son grand mystérieux en nous rétorquant aussitôt : "Je ne vous le dirai pas !". Mais il nous explique qu'il va lui donner demain matin à l'école, nous lit ce qu'il a marqué, et qu'il a écrit "je t'invite" ici.
"Tu veux pas nous dire qui c'est ta copine ?"
"Non !"
A malin, malin et demi. Employons la ruse alors !
"Je vais te donner une enveloppe pour mettre ta carte. Tu me dis son prénom, comme ça je vais l'écrire dessus et la carte ne va pas se perdre. D'ac ?"
"C'est Ernestine !", cette fois sans hésitation !
(eh eh !)
"Alors on va écrire "Chère Ernestine" sur la carte, tu veux bien ?"
"D'ac !"
Le lendemain matin, juste avant de partir, il met la carte bien au fond de la poche de son anorak.
"Je lui donnerai à la récré, sinon la maitresse elle va la supprimer."
Je l'emmène à l'école, et je m'aperçois alors que cette fameuse Ernestine n'est autre que sa voisine de porte-manteaux. Le sien est vide, elle n'est donc pas encore arrivée.
Le soir, quand je retourne chercher Petit S., il marche limite à reculons en sortant de la classe car sa petite copine n'est pas encore sortie. Le temps qu'il s'habille, sa nounou arrive et nous les suivons toutes les deux dans le couloir. Petit S. trottine derrière elle et veut la suivre quand elle sort du côté où il y a des marches. Mais nous on doit sortir par la cour puis par la rue de derrière car c'est le seul chemin accessible pour moi.
"He ho, par là !"
Pour rentrer chez nous, je dois donc faire le tour du paté de maison au lieu de prendre le trottoir qui nous mènerait directement à l'entrée de notre immeuble. Ca rallonge un peu, mais pas énormément. Juste avant d'arriver, on croise Ernestine et sa nounou, qui elles ont pris bien sûr le chemin le plus court. Petit S. s'arrête, et fait un long coucou de la main au passage de sa petite copine, des étoiles dans les yeux... Mais celle-ci semble un peu génée et le regarde à peine...
De retour à la maison, il nous montre le dessin quelle lui a fait, et n'arrête pas de parler d'elle... Il est tout exité !
Ce matin, il arrive encore avant Ernestine. Ce soir, c'est Isa qui est allée le chercher. Elle a raconté que sa petite copine lui faisait des coucous langoureux depuis la classe quand Petit S. s'en allait...
Petit S. est amoureux ! Cette fois, ça semble encore plus sérieux que pour Lyne et Sarah, ses deux petites ex ! Ah ces jeunes, de plus en plus précoces !
EDIT : Tout à l'heure, Petit S. ramenait plein de coussin et une couverture et preparait quelque chose qui resssemblait à un lit.
"Mais qu'est-ce que tu fais ?"
"Je fais un lit pour Ernestine ce soir !"
Il était bien déçu quand on lui qu'il n'était vraiment pas prévu qu'elle vienne dormir à la maison ce soir !
En adultes curieux, Isa et moi lui demandons alors qui est l'heureuse destinataire. Petit S. fait son grand mystérieux en nous rétorquant aussitôt : "Je ne vous le dirai pas !". Mais il nous explique qu'il va lui donner demain matin à l'école, nous lit ce qu'il a marqué, et qu'il a écrit "je t'invite" ici.
"Tu veux pas nous dire qui c'est ta copine ?"
"Non !"
A malin, malin et demi. Employons la ruse alors !
"Je vais te donner une enveloppe pour mettre ta carte. Tu me dis son prénom, comme ça je vais l'écrire dessus et la carte ne va pas se perdre. D'ac ?"
"C'est Ernestine !", cette fois sans hésitation !
(eh eh !)
"Alors on va écrire "Chère Ernestine" sur la carte, tu veux bien ?"
"D'ac !"
Le lendemain matin, juste avant de partir, il met la carte bien au fond de la poche de son anorak.
"Je lui donnerai à la récré, sinon la maitresse elle va la supprimer."
Je l'emmène à l'école, et je m'aperçois alors que cette fameuse Ernestine n'est autre que sa voisine de porte-manteaux. Le sien est vide, elle n'est donc pas encore arrivée.
Le soir, quand je retourne chercher Petit S., il marche limite à reculons en sortant de la classe car sa petite copine n'est pas encore sortie. Le temps qu'il s'habille, sa nounou arrive et nous les suivons toutes les deux dans le couloir. Petit S. trottine derrière elle et veut la suivre quand elle sort du côté où il y a des marches. Mais nous on doit sortir par la cour puis par la rue de derrière car c'est le seul chemin accessible pour moi.
"He ho, par là !"
Pour rentrer chez nous, je dois donc faire le tour du paté de maison au lieu de prendre le trottoir qui nous mènerait directement à l'entrée de notre immeuble. Ca rallonge un peu, mais pas énormément. Juste avant d'arriver, on croise Ernestine et sa nounou, qui elles ont pris bien sûr le chemin le plus court. Petit S. s'arrête, et fait un long coucou de la main au passage de sa petite copine, des étoiles dans les yeux... Mais celle-ci semble un peu génée et le regarde à peine...
De retour à la maison, il nous montre le dessin quelle lui a fait, et n'arrête pas de parler d'elle... Il est tout exité !
Ce matin, il arrive encore avant Ernestine. Ce soir, c'est Isa qui est allée le chercher. Elle a raconté que sa petite copine lui faisait des coucous langoureux depuis la classe quand Petit S. s'en allait...
Petit S. est amoureux ! Cette fois, ça semble encore plus sérieux que pour Lyne et Sarah, ses deux petites ex ! Ah ces jeunes, de plus en plus précoces !
EDIT : Tout à l'heure, Petit S. ramenait plein de coussin et une couverture et preparait quelque chose qui resssemblait à un lit.
"Mais qu'est-ce que tu fais ?"
"Je fais un lit pour Ernestine ce soir !"
Il était bien déçu quand on lui qu'il n'était vraiment pas prévu qu'elle vienne dormir à la maison ce soir !
(dans notre radio.blog : Noir Désir - Ernestine)

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A l’occasion de la Saint-Valentin, nous nous intéressons à un nouveau moyen de rencontrer l’âme soeur, Internet. Internet génère-t-il des relations d’un soir ou de toute une vie ? Est-ce une manière de connaître ses affinités avant de se connaître ? Peut-on trouver l’homme ou la femme de sa vie grâce au net ? Avec Virginie Michelet. Auteur de « Les plus belles histoires d’amour de l’Internet » Pour que ça n’arrive pas qu’aux autres» chez Patrick Robin.

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